Robert Parish: Entretien avec le Chief

Robert Parish

Il y a un mois jour pour jour, nous avions eu droit à la visite de la NBA au Centre Bell, avec le match pré-saison entre les Celtics de Boston et les Timberwolves du Minnesota. Les nombreux partisans des Celtics présents ont pu rapidement constater que l’alignement avait drastiquement changé, et non plus le mieux, malheureusement. Une page de calendrier plus tard, nous sommes forcés de constater que les craintes étaient bel et bien fondées pour les hommes de Brad Stevens, comme en témoigne leur fiche actuelle de 4 victoires et 8 défaites. Le grand ménage amorcé cet été se poursuivra sans doute, avec les rumeurs d’échange concernant Jeff Green et bien sûr leur meneur étoile Rajon Rondo. Les amateurs seront probablement portés à contempler leur gloire passée, plutôt que de porter attention à ce qui s’en vient au cours des prochains mois.

Parlant de gloire passée, Robert «The Chief» Parish est justement un des membres importants des éditions des Celtics qui ont remporté trois championnats pendant les années 80. Le colosse de sept pieds fait également partie du Temple de la renommée du Basketball, ayant été la force tranquille, autant sur le terrain que dans le vestiaire, derrière des légendes telles que Larry Bird et Kevin McHale.

Nous avons eu la chance de nous entretenir brièvement avec lui lors de son passage à Montréal, question d’avoir son avis sur son équipe.

Passions De Salon: Comment se sent-on lorsqu’on fait partie de la grande famille des Celtics, avec des noms tels que Bird, McHale, Russell, Pierce et Garnett entre autres?
Robert Parish: C’est sur que c’est génial. C’est très flatteur de faire partie de l’héritage de Boston, d’avoir contribué à mettre des bannières de championnat au plafond (du Garden de Boston), alors je crois que c’est un très gros compliment, car je suis en très grande compagnie.

PDS: Ceci étant dit, qui a été le joueur des Celtics qui vous a le plus impressionné dans l’histoire de la franchise, parmi ceux avec qui vous avez pu jouer ou que vous ayez vu à l’oeuvre?
RP: Ah, mais Bill Russell, sans aucun doute! Il est l’homme de la situation pour moi, et est sur le Mont Rushmore (des joueurs des Celtics). Et bien sûr il y a mes coéquipiers de l’époque, Larry (Bird) et Kevin (McHale).

Robert Parish, avec ses complices de l’époque Larry Bird et Kevin McHale.

PDS: Quelles sont vos impressions sur l’édition actuelle de l’équipe?
RP: Je crois qu’ils sont jeunes et talentueux, mais ils sont évidemment dans une année de transition, alors je crois qu’il est important pour la Celtics Nation d’être patiente, et on a un bon jeune entraîneur en Stevens; alors ce sera une année remplie de défis, c’est le moins qu’on puisse dire!

PDS: Il y a des jeunes comme vous l’avez mentionné, mais également quelques vétérans comme Gerald Wallace, par exemple. Comment les vétérans doivent-ils afficher leur leadership dans une telle situation, alors que l’on ne s’attend pas nécessairement à ce que l’équipe ne fasse les séries, ou du moins qu’elle ne soit pas une des aspirantes au championnat?
RP: Mener par l’exemple. C’est la meilleure façon d’être un leader au lieu d’être un leader vocal, car à un certain moment cette voix se fait tout simplement ignorer; alors il faut mener par l’exemple.

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