Faites connaissance avec Bradley Beal

Bradley-Beal-celebrates-knocking-down-a-jumper-with-0.3-seconds-left-to-beat-OKC.-Ned-Dishman-NBA-Getty-Images

Dans notre belle province, les joueurs du Canadiens de Montréal sont perçus comme des rock stars. Peu importe où ils font des apparitions, même sans leur casque sur la tête, ils sont aisément reconnus. Sans nécessairement espérer se rendre là, mais bien dans l’objectif de parfaire les connaissances générales de nos lecteurs sur ce sport qui me passionne, j’écrirai un billet par semaine sur un joueur de basketball de la NBA ou de la NCAA. L’accent sera mis sur ceux qui montrent un certain potentiel et un développement constant. Les futures vedette, en d’autres mots.

Pour commencer, je vous présente Bradley Beal!

Bradley Emmanuel Beal est né le 28 Juin 1993, ce qui ne rajeunira pas beaucoup d’entre nous! Il a été au secondaire Chaminade College Preparatory, situé a St-Louis, au Missouri. Après avoir dominé ses deux premières années de basket à ce niveau, il a été nommé sur l’équipe américaine des moins de 17 ans en 2010. Il a aidé les États-Unis à remporter le championnat du monde en maintenant une moyenne de 18 points par match.

Après une autre superbe année sur les parquets de son école, il est nommé le meilleur joueur au niveau secondaire dans tout le Missouri. Peu de temps après, le réseau ESPN U le classe quatrième espoir au total et deuxième garde aux États Unis.

Il ne passera qu’une année sous la tutelle de l’entraîneur Billy Donovan à l’université de la Floride. Il y laisse quand même sa marque en étant choisi sur la première équipe de recrues de la conférence SEC, et en finissant deuxième marqueur de son club avec 14,8 points par match.

Il décide par la suite de passer chez les pros. Il sera repêché troisième au total par les Wizards de Washington, pour être le partenaire de leur jeune meneur John Wall.

Beal connait une année recrue en dents de scie, marquée par des blessures tantôt à Wall, ensuite affligé par ses propres maux, et de plusieurs moments où il brille par son talent. Il prend un certain temps à s’adapter au jeu plus rapide de la NBA; cependant son talent est indéniable et ce n’est qu’une question de temps avant qu’il comprenne le tout.

En 13 parties cette saison, Bradley semble avoir compris et mis tous les morceaux ensemble. Avec des moyennes de 20,6 points par match et 3,6 passes décisives, il montre qu’il appartient à l’élite à sa position. Son jeu est comparable à celui d’un jeune Ray Allen. Dès cette année, lui et son compagnon John Wall seront dans les discussions concernant la meilleure combinaison de gardes dans la NBA. Gardez un œil sur Beal, il va continuer à faire parler de lui!

La semaine prochaine, on rencontre Anthony Davis!

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