Les Raptors, la crème de l’Est?

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Contre toute attente, les Raptors de Toronto ont une fiche de huit victoires et seulement deux défaites depuis le début du calendrier 2014-2015. Ils trônent au sommet de l’Association de l’Est, à la grande surprise des experts qui s’attendaient à y voir les Cavaliers ou les Bulls. Leur attaque vient au cinquième rang de la NBA jusqu’ici, avec 106 points par match; et leur défensive se situe dans le top 10 du circuit Silver. Fort d’un championnat de division la saison dernière, l’état-major ne pouvait demander un meilleur départ.

La première raison qui explique ce succès à mon avis est la continuité au sein de l’organisation. Le noyau de joueurs est le même depuis quelques années et on voit clairement que Toronto a la cohésion qui manque à plusieurs clubs en ce début de saison.

DeMar DeRozan nous montre que sa sélection sur l’équipe d’Étoiles n’était pas un hasard avec ses 21,2 points par match, sans compter une main gauche nettement améliorée. Il a eu besoin de quelques années , mais il remplit enfin les chaussures de joueur de concession laissées vides par Chris Bosh.

Le coeur et l’âme de cette équipe, Kyle Lowry, a lui aussi repris là où il a laissé l’an passé. Il est à son apogée: un meneur à pleine maturité, il est le leader incontesté du club. Avec un triple double à sa fiche contre les Wizards de Washington et leur meneur étoile John Wall, Kyle à de bonne chances d’être nommé pour la première fois de sa carrière sur l’équipe d’Étoiles également.

Une autre explication de leur résultats positifs jusqu’à maintenant est la profondeur de l’équipe. Les acquisitions du directeur-général Masai Ujiri portent fruit. Lou Williams, acquis des Hawks pendant l’été, Greivis Vasquez, acquis dans l’échange de Rudy Gay l’an dernier, et la signature de l’agent libre James Johnson donnent beaucoup de flexibilité à l’entraîneur Dwane Casey pour contrer l’adversaire. L’emphase pour la seconde unité a été mise sur la versatilité des joueurs, que ce soit en attaque ou en défensive, c’est un avantage certain qui profitera pendant les séries si la tendance se maintient.

Ah oui… et Terrence Ross est capable de choses comme ceci:

Terrence Ross Alley Oop

La seule déception est le lent début de saison du pivot Jonas Valanciunas. Il faut absolument qu’il sorte de sa coquille pour que l’équipe du Canada soit considérée comme un aspirant sérieux. Alors qu’ils célèbrent actuellement leur vingtième saison dans la NBA, nous sommes en droit de nous poser la question: est-ce la meilleure édition des Raptors que l’on ait eu la chance de voir à présent?

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