Podcast De Salon: une toute première Édition Basket

Vous êtes tristes que la saison de NBA soit terminée? N’ayez crainte, vous n’êtes pas les seuls.

Pour pallier à la situation, nous vous présentons un tout nouveau podcast dédié exclusivement au basket, avec notre expert Woodwendy Séraphin qui se fait un plaisir de vous donner ses états d’âme sur LeBron et sa mystérieuse main cassée, sa part de responsabilité dans cette défaite en grande finale, l’avenir des Cavs, les meilleurs candidats pour détrôner les Warriors, ainsi que les équipes sur la pente descendante dans l’Ouest.

Podcast animé par Alexandre Julien. Vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous:

Podcast De Salon: Une nouvelle ère qui débute

Après des années de silence (littéralement), voici une des nouvelles additions à notre belle aventure qui reprend, un podcast hebdomadaire pour les adeptes de ce médium.

Animé par notre nouveau collaborateur François Riopel et votre humble serviteur, ce podcast (parce que baladodiffusion, non merci l’OQLF) fera débat des sujets chauds de l’heure, dans toutes les sphères qui nous préoccupent. Le monde du sport aura ses propres épisodes, tandis que la musique, le cinéma et autres passions auront leur propre heure dédiée, afin de ne pas vous faire languir si un énième débat LeBron vs MJ n’est pas votre tasse de latté.

Le tout débute ci-dessous avec un premier épisode sportif traitant des finales LNH et NBA, les genoux au sol dans la NFL, ainsi que d’autres sujets rapides:

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Vous pouvez également vous abonner au podcast sur Anchor au lien suivant: https://anchor.fm/podcast-de-salon/episodes/Episode-1—Mercredi-30-mai-2018-e1id30/a-a3oojk

Bientôt sur iTunes!

Quand les « experts » se trompent au repêchage de la NBA: 12 citations regrettables.

Il est souvent dit que le dépistage et le repêchage d’athlètes est une science inexacte. Plusieurs coups fumants sont effectuées bon an, mal an; mais aussi certaines prédictions et déclarations-choc reviennent souvent hanter certains journalistes et autres soit-disant experts plusieurs années plus tard.

Le compte Twitter @OldTakesExposed se spécialise justement dans ce genre de citations juteuses qui permettent souvent de mettre les choses en perspective lorsqu’on analyse certains espoirs. Avec le repêchage de la NBA qui se déroulera ce soir à Brooklyn, le timing est de mise afin de jeter un coup d’oeil sur certaines prédictions erronées. De quoi se dire que parfois, certains gérants d’estrades n’ont pas à se sentir mal d’avoir loupé leur évaluation de certains joueurs.

Les paroles s’envolent, mais les captures d’écran restent. Voici les plus intéressantes au fil des années:

Pour ceux qui pensent que l’animteur Skip Bayless ne fait que dire des sottises maintenant afin de générer des cotes d’écoutes à Fox Sports 1, sachez que ses citations-choc ne datent pas d’hier: « Il n’est même pas un Nick Van Exel. » dixit Bayless, en décrivant le légendaire Allen Iverson en 1996.

 

Seth Davis, reporter de basket collégial pour CBS Sports, ne croyait pas en Kawhi Leonard à l’époque, jugeant que ses grandes mains n’étaient pas suffisantes afin qu’il réussisse à avoir du succès dans la NBA. À sa défense, il faut croire que les Pacers ont vu la même chose, puisqu’ils l’ont immédiatement échangé aux Spurs en retour de George Hill. Vous connaissez la suite…

 

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Bien entendu, il n’y a pas que les journalistes qui se trompent. L’entraîneur-chef des Rockets de Houston et candidat favori au titre d’entraineur de l’année, Mike D’Antoni, était parmi ceux qui, à l’époque, pensaient que Darko Milicic, la grande déception du repêchage de 2003, avait un plus grand potentiel à moyen et long terme qu’un certain LeBron James…

 

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Alberto Dal Cin, le chef du dépistage international du Jazz de l’Utah à l’époque, abondait dans le même sens que D’Antoni, disant que Milicic avait « plus d’habiletés et peut jouer à plus de positions » que King James.

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Doug Gottlieb, animateur et analyste à Fox Sports 1, avant le repêchage de 2009: [Steph Curry] n’a pas le même potentiel que [Ricky] Rubio. [Brandon] Jennings, [Jonny] Flynn, [Patty] Mills, [Jeff] Teague sont tous plus athlétiques. »
 

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Gary Parrish, de CBS Sports, croyait qu’il fallait être stupide pour penser que Paul George allait être le meilleur joueur de la cuvée 2010. Faut dire qu’il n’a pas totalement tort, car John Wall vaut également son pesant d’or, ceci étant dit…

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Marty Blake, directeur du dépistage de la NBA en 1996: « Predrag [Stojakovic] est bien meilleur et ne devrait même pas partager le même court que [Kobe] Bryant. » Stojakovic a tout de même connu une belle carrière dans la NBA, mais bon… on se serait gardé une petite gêne, avec le recul.

Ethan Strauss, récemment licencié par ESPN malgré sa couverture des Warriors de Golden State et de son populaire blogue, n’a malheureusement pas su reconnaître le talent d’un certain Splash Brother: « Terrible choix venant d’une franchise qui n’apprend jamais [de ses erreurs]. [Je] pense que Klay Thompson est un choix affreux. Fait penser au mauvais, vieillissant Jerry West ».
Même le vénérable Jeff Van Gundy se trompe royalement de temps en temps, en déclarant qu’il « préférerait avoir un Austin Rivers à 20 ans qu’un Damian Lillard à 22 ».
James Harden? Candidat au MVP? Connait pas, désolé.

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Et bien sûr, comment ne pas mentioner Charley Rosen, ancien entraîneur et chroniqueur à ses heures, qui en 2003 déclara entre autres que LeBron « ne sera qu’un joueur moyen dans la NBA ». Dans l’article ci-dessus, paru dans la section Page 2 d’ESPN à l’époque, il tentait de carrément détruire le mythe King James après l’avoir vu à l’oeuvre pendant un seul match, en affirmant notamment qu’il « ne peut même pas surveiller son ombre » défensivement, et qu’il ne sera « qu’un garçon parmi des hommes talentueux, expérimentés, puissants et, plus que tout, sans merci ».
Pour terminer, le reporter Randy Galloway du Dallas Morning News, qui semblait certain que de repêcher Michael Jordan au quatrième rang serait une erreur monumentale de la part des Mavericks de Dallas, si jamais il était encore disponible. Heureusement pour lui, les Bulls de Chicago leur ont rendu la vie facile, et se sont plûtot rabattus sur son coéquipier à North Carolina, Sam Perkins.

Une pensée pour Shea Weber

 

Pour plusieurs d’entre nous, devenir un joueur étoile au sein du Club de hockey Canadien de Montréal représenterait un rêve d’un vie inespéré. De s’imaginer monter sur la scène au repêchage et d’enfiler la Sainte Flanelle et sa casquette par-dessus sa chemise et cravate nouée par nos parents. Ceux-ci qui idolâtrent ce club depuis fort longtemps, en espérant remporter les plus grands honneurs pour faire vibrer la ville comme elle n’a pas vibré depuis fort trop longtemps, malheureusement. Mais la réalité vous rattrape, hélas, et vous vous contentez de vivre votre rêve par procuration.

Ainsi débarque un jeune homme fougueux avec ce même rêve, ayant été élevé à Toronto plutôt qu’au Québec. Plus encore, ses parents, qui ont sacrifié tant d’heures et d’argent pour lui permettre d’atteindre et de vivre pleinement ce rêve, ne sont même pas nés dans ce pays, ayant grandi dans des conditions climatiques plutôt favorables au foot et au cricket, mettons.

Imaginez qu’il remporte des honneurs individuels et autres succès sur la glace, mais surtout l’adulation des fans de tous âges, toutes cultures et toutes classes sociales, comme très peu d’autres personnalités publiques en sont capables. Son exubérance excite les plus jeunes, ses origines font de lui un héros et un modèle à suivre auprès des minorités visibles, particulièrement; et ses performances électrisantes raniment la flamme de ceux qui paient des sommes mirobolantes pour assister à des performances parfois aseptisées de leur club favori.

Même les incultes qui ne suivent pas les moindres faits et gestes de son équipe le reconnaissent dans la rue, vu son omniprésence sur les panneaux publicitaires de la ville. Il semble en plus profiter de sa vie de jeune millionnaire à fond, sans tomber dans les excès ni faire de fracas publics, contrairement à certains de ses coéquipiers. En retour de leur dévouement, il décide de poser un geste philanthropique inédit pour un athlète canadien. Non non, pas juste ici au Québec, mais bien d’un océan à l’autre.

Mais pour une panoplie de raisons, neuf mois plus tard il est malheureusement contraint de s’exiler et de vivre cette relation d’amour à longue distance… ainsi va la vie. Le rêve improbable vient de prendre fin de manière abrupte, et certains cœurs plus sensibles ne s’en remettront pas de sitôt.

Une image encore dure à accepter pour certains…

 

Shea Weber n’a pas demandé à être le rebound. En fait, il a rien demandé du tout. Selon plusieurs, il serait quelqu’un de très réservé, désirant conserver son anonymat au lieu de courir après la gloire. À bien y penser, Nashville était l’endroit idéal pour son type de personnalité: un grand gaillard peu bavard n’ayant qu’à affronter deux ou trois journalistes locaux quotidiennement, dans un petit marché qui ne vit que pour le football et la musique country. Il semblait s’y plaire, et il a été aussi surpris que nous d’apprendre qu’il aura à se déraciner de sa petite vie sudiste afin de réparer les pots cassés à Montréal.

Plusieurs croient ardemment qu’il se débrouillera très bien sur la glace du Centre Bell, fort de son leadership incontesté à travers la ligue et de ses qualités athlétiques. Ils n’ont peut-être pas tort, sauf que l’aspect humain pèsera lourd sur quelqu’un qui n’a jamais été placé dans ce genre d’incubateur dans sa carrière. Et soyons franc, malgré le fait qu’il était l’assistant-capitaine, personne ne regardait Équipe Canada pour suivre les faits et gestes de Weber. Encore une fois, il pouvait se pointer à l’aréna tranquillement et exercer son leadership dans le vestiaire et sur la glace, sans avoir à se soucier d’autre chose.

Montreal Canadiens defenseman Shea Weber takes a shot during the warm-up prior to facing the Toronto Maple Leafs in NHL pre-season hockey action Thursday, October 6, 2016 in Montreal. THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson
Photo par THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson

Alors… à quoi doit-il s’attendre dans ce cirque?

Commençons par ce qu’il peut contrôler. Il a surement eu accès à Internet dans les douze derniers mois, alors il sait que cette équipe a un peu de talent sur papier, mais s’est lamentablement effondrée après la blessure de Carey Price qui, avouons-le, n’a jamais été bien protégé par ses coéquipiers devant son filet. Donc, mission #1: s’assurer que personne ne se jette sur le joyau de l’équipe afin de tenter de le blesser à nouveau.

Il sait également que certains jeunes sont très prometteurs, mais ont besoin d’un patriarche afin de les guider dans la bonne direction. Nathan Beaulieu est probablement l’exemple le plus flagrant, et déjà la différence se fait sentir dans son cas, si on se fie au camp d’entraînement qu’il vient de connaître. Il n’a qu’à continuer dans cette lignée; le respect qu’il imposera ne peut qu’avoir des répercussions positives dans le vestiaire.

Il a également dû se rendre compte qu’une de ses forces principales, son lancer foudroyant, pourrait bien être l’antidote recherchée pour ranimer une attaque à cinq anémique depuis deux ans. Si le système de jeu lui permet, bien sûr, ce dont plusieurs doutent fort. Michel Therrien reste sur le siège éjecteur, et il doit trouver une solution miracle rapidement s’il veut éviter une visite aux bureaux de Service Canada. Le retour de Kirk Muller dans le giron de l’équipe aidera en ce sens, espérons-le.

Autre chose qui joue en sa faveur pour l’instant: la réaction de la foule. Il a été acclamé au Centre Bell en match pré-saison, alors pas trop d’amertume de la part des fidèles pour l’instant, eux qui savent reconnaître un joueur élite en leur présence. Mais comme on l’a vu à maintes reprises, tout peut changer si vite à Montréal. On lui souhaite ardemment de ne pas connaître de mauvais matchs d’affilée, car les journalistes et certains fans n’attendent que ça pour remettre en doute cette transaction controversée. Ajoutez à ça le fait que sa réputation en séries n’est pas très reluisante, lui qui n’a jamais franchi la deuxième ronde, contrairement à son prédécesseur qui a su les amener son club deux fois en finale de conférence. Le genre d’épée de Damoclès dont aucun joueur n’a besoin, encore moins dans ce contexte…

Plus que tout, Shea Weber doit faire de son mieux afin de rester lui-même en tant que personne et de garder son sang-froid. Oui, ses performances sur la glace seront scrutées plus que jamais, matin, midi et soir sur toutes les plateformes imaginables, ainsi que dans les bars et bureaux de la ville. Oui, il sera reconnu peu importe où il ira, que ce soit dans un dépanneur ou un concessionnaire automobile. Oui, les blogues à potins sportifs se feront un plaisir de suivre et de rapporter ses moindres faits et gestes anodins dans la grande région montréalaise. Mais s’il réussit à ne pas s’en faire avec tout ça et continuer d’être lui-même, il y a de fortes chances que le pari fou de Marc Bergevin puisse porter fruit, n’en déplaise aux fans du célèbre numéro 76.

Les Montréalais ont avant tout soif de victoire. Si Shea les amène à la Terre Promise, tout sera pardonné, même s’il n’a rien à se faire pardonner personnellement. Il sera adulé comme jamais, et vivra le rêve que son prédécesseur espérait partager avec nous. On lui souhaite bon courage.

 

L’esprit du guerrier de Kevin Durant

L’ancien MVP de la NBA Kevin Durant vient de signer un contrat d’une durée de deux ans à 54 millions de dollars au total avec les Avengers Warriors de Golden State. Oui oui… ces mêmes Warriors qui viennent de fracasser tout plein de records la saison dernière, qui ont éliminé le Thunder de Durant de manière dramatique en séries, sans toutefois pouvoir mettre la main sur le trophée Larry O’Brien.

Sans aucun doute, cette décision controversée sera débattue en long et en large par tous les fans et analystes. Que peut-on en déduire dans l’immédiat?

La main de maître de Jerry West
Jerry West vient de prouver qu’il est un sapré gestionnaire et influenceur hors pair dans la NBA. Il a maintenant les deux MVP des trois dernières saisons dans son alignement, tout en ayant Klay Thompson et Draymond Green sous contrat jusqu’en 2019 et 2020, respectivement. Il aura à se départir d’Andrew Bogut, qui servait principalement d’écran à Steph Curry afin que ce dernier puisse se démarquer et lancer de n’importe où sur le court, afin de respecter le plafond salarial. Peu importe, cette équipe déborde de talent et plusieurs autres transactions peuvent être effectuées si jamais la chimie ne colle pas, telle que souhaitée.

Le manque de leadership de KD

Durant, pour tout le talent qu’il possède, n’est tout simplement pas un leader #1, un alpha dog comme on dit dans le jargon basket. Ce rôle, c’est Russell Westbrook qui se l’est approprié officiellement depuis la blessure de Durant en 2014. KD a tout simplement laissé Russell devenir le moteur de SON équipe, sans jamais reprendre les rênes à son retour, avec les résultats qu’on connaît maintenant. Westbrook est un joueur phénoménal, explosif et divertissant, qui a cependant la mauvaise habitude de prendre de mauvaises décisions dans les moments cruciaux, ce qui fait en sorte qu’on ne peut malheureusement pas remporter de championnat avec lui comme meneur.

À Oakland, Draymond Green reste le coeur et l’âme des Warriors, comme on a pu constater avec sa performance inouïe lors du septième match contre Cleveland. L’arrivée de Durant fera en sorte qu’il aura encore moins à se soucier de faire rentrer le ballon dans le panier lui-même, mais rendra sa tâche de distributeur et chef d’orchestre encore plus facile avec un tel outil de plus à ses côtés.

Reconstruction inattendue?
Il y a certains signes avant-coureurs qu’on choisit d’ignorer dans la vie, et l’échange de Serge Ibaka vers Orlando, conclu il y a quelques jours, aurait dû nous révéler la fin de cette époque en Oklahoma. On se sait pas encore ce qui aura été le catalyseur de tout ce mouvement de personnel, mais si jamais c’est le fait que Westbrook compte se prévaloir de son autonomie complète dans un an, alors le DG Sam Presti aurait intérêt à l’échanger au plus offrant immédiatement et amorcer la reconstruction de son club sans perdre de temps ni de valeur marchande. (Allo, les Lakers?)

May 30, 2016; Oakland, CA, USA; Golden State Warriors guard Stephen Curry (30, right) is congratulated by Oklahoma City Thunder forward Kevin Durant (35) after game seven of the Western conference finals of the NBA Playoffs at Oracle Arena. The Warriors defeated the Thunder 96-88. Mandatory Credit: Kyle Terada-USA TODAY Sports
Durant et Curry: d’adversaires à coéquipiers. Credit: Kyle Terada-USA TODAY Sports
Le dos large de KD
L’héritage de Durant est évidemment en jeu dans tout ça, et il est certain que tous les yeux seront tournés vers lui la saison prochaine. C’est une pression énorme qu’il vient d’endosser volontairement, mais qui risque fort probablement de payer fruit, au risque d’aliéner bien des fans à travers la planète NBA. L’envers de la médaille dans tout ça, c’est qu’il sera toujours perçu comme celui qui n’aura su transporter son équipe sur ses épaules et remporter les grands honneurs, préférant s’allier avec ses bourreaux des dernières séries. Il imite du même coup Ray Allen, qui signa avec le Heat de Miami en 2012 immédiatement après avoir été éliminé par ces derniers alors qu’il s’alignait avec les Celtics de Boston. Seul l’avenir nous dira si Russell Westbrook lui en voudra au point de ne plus lui adresser la parole, tout comme Kevin Garnett avec Allen…

Rien de nouveau sous le soleil…?
Beaucoup de fans voient d’un mauvais oeil ce concept de super-équipe fraîchement assemblée à coups de millions, mais ce n’est rien de nouveau dans la NBA, même que quelques unes d’entre elles ont lamentablement échoué (Rockets de 1996-97, Lakers de 2003-04), alors rien n’est garanti pour ces Warriors.

De plus, la parité n’a jamais vraiment existé dans cette ligue, et depuis 1980, seulement 11 franchises ont pu asperger leur vestiaire de champagne au mois de juin. Trois de ces équipes (Sixers, Mavericks, Cavaliers) ne l’ont remporté qu’une seule fois. On peut comprendre ceux qui souhaiteraient voir de nouveaux noms s’ajouter sur la liste de champions, mais ceux qui déplorent la façon de faire d’aujourd’hui tout en évoquant les beaux jours du passé ont la mémoire courte.

Dans cette décennie actuelle, nous avons déjà 6 équipes championnes différentes, alors jouons rapidement aux comparaisons:

Années 2010: Lakers, Mavericks, Heat, Spurs, Warriors, Cavaliers
Années 2000: Lakers, Spurs, Pistons, Heat, Celtics
Années 90: Pistons, Bulls, Rockets, Spurs
Années 80: Lakers, Celtics, Sixers, Pistons

La victoire avant tout?

Nous vivons à une époque où les superstars de la NBA semble vouloir prioriser la victoire au détriment de l’argent. La convention collective de la NBA fait en sorte que changer d’équipe rapporte moins que de rester en place si la valeur du joueur est indiscutable, vu que l’équipe qui détient les droits actuels du joueur en question peut offrir une année de contrat supplémentaire que les autres équipes du circuit.

Alors le choix est simple pour les joueurs: soit on opte pour la stabilité financière et/ou la loyauté, mais en espérant que l’état-major fasse les bonnes transactions pour améliorer l’équipe (Carmelo Anthony, DeMar DeRozan), ou bedon on bouge vers de meilleurs cieux, tout en sacrifiant un peu de sous mais en ayant de meilleurs chances de parader torse nu dans les rues de notre nouvelle ville adoptive pendant trois jours.

Dans son cas, Durant a tout de même passé 9 ans dans le plus petit marché de la ligue, sans toutefois remporter les grands honneurs. Certains pourront dire qu’il aurait pu rester et continuer à bâtir quelque chose de solide avec l’alignement en place, mais rappelez-vous que c’est la même organisation qui s’est débarrassée de James Harden car ils ne voulaient tout simplement pas le payer à sa juste valeur, à l’expiration de son contrat.

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La NBA vient de voir un de ses plus grands noms changer de cap, et le destin de plusieurs franchises vient d’être affecté du même coup. Reste à voir si le pari de Warriors et de Durant sera remporté en juin prochain.

Finale de la NBA: Vingt Questions

Nous avons eu droit à un match relativement faible en intensité hier soir à Oakland, pour le premier match de la finale de la NBA opposant les Warriors de Golden State aux Cavaliers de Cleveland. La bande à Wardell Jr.¹ s’est imposée assez facilement par la marque de 104-89, et le score final n’est pas assez révélateur, pour être honnête avec vous.

Ce match fait en sorte qu’il y a plus d’interrogations par rapport au reste de la série que de réponses claires. Voici des questions légitimes qu’il faudrait se poser:

  1. Comment se fait-il que les Warriors avaient l’air frais et dispos après leur dure série contre le Thunder, alors que les Cavs ont eu tout le temps du monde pour se reposer de… ah ouais, ils ont juste joué 14 matchs en 47 jours? C’est tout?
  2. Si Kyrie Irving et Kevin Love étaient jugés essentiels aux succès des Cavs pour expliquer la défaite l’an dernier, comment se fait-il que beaucoup d’experts considèrent maintenant qu’ils seront un boulet pour LeBron après un seul match?
  3. Ceci étant dit, est-ce que quelqu’un pourra contredire le fait que d’avoir échangé Andrew Wiggins pour Kevin Love était une gaffe monumentale et risquera d’être perçu comme le pire échange de l’histoire de la NBA dans un avenir rapproché?
  4. Quelqu’un se souvient-il de l’époque où Kevin Love connaissait des matchs de 30 points et 30 rebonds au Minnesota?
  5. Est-ce vraiment de sa faute s’il semble si inefficace à Cleveland, ou serait-ce dû à l’absence d’un entraîneur digne de ce nom depuis son arrivée?
  6. A-t-on été trop dur envers Chris Bosh à l’époque du Big Three à Miami, maintenant que l’on constate le poids de son apport comparé à ce que LeBron reçoit de Love?
  7. Tyronn Lue pourra-t-il faire jouer Kyrie Irving plus de 20 minutes par match, vu son inefficacité défensive?
  8. Où était J.R. Smith hier soir… et comment Tristan Thompson a-t-il tenté 11 tirs au panier contre seulement trois pour J.R.?
  9. Matthew Dellavedova sait-il vraiment jouer au basket, ou bedon a-t-il plus de visou pour frapper ses adversaires dans les parties intimes?
  10. Sera-t-il encore dans la NBA d’ici deux ans?
  11. Est-ce que ça a paru que Klay Thompson n’a joué que 24 minutes hier soir?
  12. Aura-t-il vraiment besoin d’en jouer beaucoup plus dans les autres matchs à venir?
  13. Steph Curry se croyait-il dans un gymnase d’un YMCA hier soir, vu la manière détendue qu’il jouait?
  14. Qu’est-ce que Steve Kerr met dans son bol de yogourt le matin pour casser des tableaux aussi facilement?
  15. Si Shaun Livingston décide un jour de quitter Oakland, pourrait-il devenir un rouage important dans une formation partante, dû à son efficacité et son avantage physique comparé aux autres joueurs évoluant à sa position? (Allooooo, les Knicks!!!!)
  16. Leandro Barbosa est-il tombé dans une fontaine de jouvence avant le match d’hier soir?
  17. Andre Iguodala s’enligne-t-il pour un deuxième trophée Bill Russell d’affilée, ou Draymond Green sera-t-il enfin récompensé pour ses efforts?
  18. Kevin Durant a-t-il versé des larmes de frustration en regardant le match d’hier?
  19. Une fiche de 73-9 en saison réguliere. Avoir remporté les deux premières rondes des séries en grande partie sans le MVP de la ligue. Avoir comblé un retard de 1-3 en finale de conférence contre l’équipe la plus tenace de l’Ouest. Affirmer sa supériorité indiscutable contre les champions de l’Est après un seul match déjà. Comment nier à ce stade-ci qu’il s’agit fort possiblement de la meilleure équipe de tous les temps?
  20. Si Curry et Thompson n’ont eu que 20 points à eux deux, que personne chez les Warriors n’a marqué plus que 20 points et qu’ils ont atteint les 100 points de peine et de misère… et que malgré tout ça ils l’ont remporté par 15 points en tenant une avance de 20 une bonne partie du 4ème quart… comment les Cavs feront-ils pour remporter un seul match?

¹ Wardell Stephen Curry II, de son vrai nom.

La Grande Liste: Les 10 équipes les plus divertissantes

Lorsque vient le temps d’établir l’état des forces dans une ligue spécifique, la plupart du temps il suffit juste de regarder le classement, et de suivre certaines tendances afin de dresser cette liste. Mais si on s’essayait à travers tous les sports d’équipes, au lieu de s’en tenir à une seule ligue? Et pas nécessairement les meilleures équipes, mais celles qui méritent votre attention, peu importe les raisons.

Pour cette première liste mensuelle, nous vous présentons donc dix formations actuelles pour lesquelles vous devriez tout arrêter et prendre le temps de regarder lorsqu’elles apparaissent au petit écran.

10 – Lakers de Los Angeles (NBA)

Fiche: 3-17 (.150), 29e dans la NBA
Attrait principal: Le fantôme de Kobe Bryant
Public cible: Fans des Lakers, fans de Kobe, haineux de Kobe

Dans les faits, cette équipe est moribonde et pénible à regarder jouer, et si votre objectif est de voir du basket de qualité, il est présentement difficile de faire pire que la bande à Byron Scott.

Ce dernier semble vraiment penser qu’il peut sauver son emploi en remportant quelques matchs avec ses vétérans, alors qu’il aurait plutôt avantage à faire jouer les jeunes à sa disposition (Julius Randle, D’Angelo Russell, Jordan Clarkson) afin de leur permettre d’acquérir le plus d’expérience possible, même si c’est à la dure. Il y a un autre homme qui se dresse sur leur chemin: le seul et unique Kobe Bean Bryant, légende afro-italo-américaine du ballon-panier et futur retraité multimillionaire égocentrique, qui risque d’aider l’avenir de son club, malgré lui.

Kobe est mauvais en ce moment. Minable, même. En fait, c’est carrément hypnotisant de voir un joueur de sa trempe jouer aussi piètrement, et ses jeunes coéquipiers commencer à s’impatienter. Mais l’espoir de le voir sortir des performances spéciales reste trop attrayant pour que ses fans l’ignorent à jamais. La réalité, beaucoup plus mesquine divertissante, est qu’il se passe toujours quelque chose de loufoque ou d’incompréhensible lors de ses mauvaises soirées, ce qui les rapprochent de plus en plus du premier choix en juin prochain et du jeune Australien Ben Simmons, qui se fait comparer avantageusement à LeBron James.

9- Canadiens de Montréal (LNH)

Fiche: 19-6-3, 2e dans la LNH
Attrait principal: Carey Price P.K. Subban
Public cible: Fans d’équipes réussissant à produire dans l’adversité, fans de joueurs charismatiques.

Pas toujours l’équipe de hockey la plus spectaculaire, mais vous le saviez probablement déjà. En fait, leur inclusion sur cette liste sera fort possiblement contestée, mais on vous explique.

Lorsque vous perdez le meilleur joueur au monde, dû à une blessure semi-mystérieuse, et que son remplaçant n’a jamais chaussé les patins dans la LNH, la panique peut vite s’installer. Mais même si les blessures continuent de s’acharner sur des joueurs-clés, que certains joueurs acquis pendant la saison morte ont déjà quitté le giron du club, et que la pression monte afin de remporter les grands honneurs immédiatement, il serait carrément ingrat de se plaindre de leur position au classement.

C’est bien beau, tout ça, mais… pourquoi leur dédier 150 minutes de votre précieux temps? Mike Condon ne sera jamais Carey Price, mais il se tire bien d’affaire considérant la pression immense d’être gardien de but à Montréal, sans bouée de sauvetage par surcroît. P.K. Subban n’a jamais la langue dans sa poche et reste sublime à regarder jouer, malgré quelques largesses défensives certains soirs et un manque de production au niveau des buts. Mais surtout, il semble y avoir un nouvel héros obscur sorti de nulle part (ou St John’s, c’est pareil) à chaque match, l’équipe est très rapide et continue de mener la ligue au chapitre du différentiel de buts (+31), loin devant les Stars de Dallas (+23). On attend toujours l’inévitable baisse de régime, mais pour l’instant les Glorieux semblent être en mission.

8- Leicester City (BPL)

Fiche: 9-1-5, 1er en Premier League
Attrait principal: Jamie Vardy
Public cible: Fans de petits clubs de foot anglais, fans d’équipes Cendrillon

Ce club est loin d’être un habitué des grandes occasions, étant plus proche de la relégation que d’une présence en Ligue des Champions en temps normal, mais cette saison en Ligue Anglaise nous prouve qu’on peut avoir des surprises de temps en temps.

Leur attaquant Jamie Vardy a connu une séquence de 11 matchs consécutifs avec au moins un but, un record. L’éclosion soudaine de l’Algérien Riyad Mahrez y est aussi pour beaucoup, lui qui talonne son coéquipier au deuxième rang de la ligue pour les buts. De plus, c’est un club qui préconise la contre-attaque rapide et échevelée au lieu d’une possession de balle contrôlée, alors il y a toujours matière à flammèches dans ce contexte.

Donc la question évidente sera de savoir s’ils pourront maintenir la cadence jusqu’au mois de mai et de tenir tête aux Manchester United, Arsenal et Manchester City de ce monde. À suivre…

7- Chelsea FC (BPL)

Fiche: 4-8-3, 14e en Premier League
Attrait principal: Jose Mourinho
Public cible: Fans d’entraîneurs excentriques, fans d’équipes championnes en crise

Comment une équipe championne peut-elle perdre le nord aussi abruptement? C’est la question que l’on se pose en regardant la troupe de Jose Mourinho, dit Ze Special One.

Une baisse de régime n’est pas inhabituelle dans ce contexte, mais on parle d’un club qui avait le championnat dans sa poche à la même période l’an dernier, et qui est revenu avec sensiblement les mêmes joueurs étoiles. Alors il est ou, le problème? Le blâme revient à Mourinho, qui ne semble plus tirer le maximum de ses effectifs, et reprend sa vilaine habitude de blâmer tout le monde sauf lui-même pour ses insuccès, incluant la docteure bien-aimée de l’équipe, qui n’a pas hésité à lui envoyer une mise en demeure pour ses efforts.

Ce club est en sérieux danger de relégation, et l’intrigue est de savoir combien de temps le propriétaire Roman Abramovitch attendra avant de faire le ménage. Mourinho a tout de même gagné partout ou il est passé, mais perdre contre des équipes de bas de classement tel que Bournemouth n’aide aucunement sa cause. Survivra-t-il la semaine?

6- Washington, Eagles de Philadelphie, Giants de New York, Cowboys de Dallas (NFL)

Fiches: 5-7 (WAS, PHI, NYG), 4-8 (DAL)
Attrait principal: Comédie d’erreurs assurée
Public cible: Fans de la NFC Est, fans de football imprévisible et décousu

Quatre équipes de football qui jouent bien en-dessous des attentes, qui sont regroupées dans la même division, pour le plus grand bonheur de tous. Pourquoi donc vouloir se soumettre à un tel supplice?

Très simple: on ne sait jamais ce qui va se produire avec ces clubs, surtout lorsqu’elles s’affrontent, comme ce fut le cas lundi soir. Washington semble capable du meilleur comme du pire à chaque match (c’est vrai qu’on aime ça); les Eagles n’ont pas de quart-arrière fiable mais refusent de confier leur attaque à leur demi offensif mécontent, embauché à gros prix (merci, Chip Kelly!); Odell Beckham Jr. réussit des attrapés incroyables à chaque semaine, mais le reste de l’alignement Giants est loin d’être aussi explosif… sauf peut-être Jason Pierre-Paul.

Les Cowboys auraient probablement remporté cette division haut la main, n’eut été de la blessure de Tony Romo. On les croyait morts et enterrés il y a à peine une semaine, mais ils sont encore dans la course en plein mois de décembre. Comment ne pas vouloir suivre ce passionnant désastre?

5- Stars de Dallas (LNH)

Fiche: 21-5-2, 1er dans la LNH
Attraits principaux: Jamie Benn, Tyler Seguin
Public cible: Fans de talent offensif

L’an dernier, on se demandait comment une équipe si talentueuse offensivement sur papier pouvait continuer à sombrer dans les bas-fonds du classement. Pour pallier à cette situation, le DG Jim Nill a effectué les changements nécessaires à son alignement pendant l’été, et du jour au lendemain on parle d’un aspirant à la Coupe Stanley.

L’ajout de Patrick Sharp, Johnny Oduya et Antti Niemi ont grandement aidé à stabiliser l’alignement à toutes les positions, ce qui allège le fardeau de Benn, Seguin et Spezza, qui sont des usines à buts sur patins. Pourront-ils maintenir la cadence jusqu’au bout?

4- Bayern Munich (Bundesliga)

Fiche: 13-1-1, 1er en Bundesliga
Attrait principal: Robert Lewandowski
Public cible: Fans de buts spectaculaires, fans de gardiens de but

Voici la meilleure équipe allemande, une véritable machine de foot explosif. Leur alignement fait peur sur papier, et peut faire mal paraître toute opposition.

Parmi toutes les stars sur lesquelles l’entraîneur Pep Guardiola peut compter à toutes les positions, un nom retient l’attention dernièrement: celui de l’international polonais Robert Lewandowski. Lorsqu’un joueur peut accomplir ceci en 9 minutes de jeu, on se doit de regarder à toutes les chances qui s’offrent à nous. 14 buts en 14 matchs de Bundesliga pour ce dernier ne mentent pas, et d’affirmer qu’il est le meilleur attaquant au monde en ce moment n’est plus totalement farfelu.

Et tout cela se passe sans leur leader des dernières années, le Français Franck Ribéry. Il a pris de l’âge et les blessures s’accumulent dans son cas, certes, mais son retour dans l’alignement fera frémir encore plus leurs adversaires. Oh… ai-je oublié de mentionner qu’ils peuvent également compter sur le meilleur gardien de but au monde?

3- Panthers de la Caroline (NFL)

Fiche: 12-0, 1er dans la NFL
Attrait principal: Cam Newton
Public cible: Fans de football excitant, fans de quarts-arrières qui aiment célébrer en dansant

Seule équipe invaincue dans la NFL présentement, les Panthers commencent enfin à écarquiller les yeux du grand public.

Cam Newton a toujours eu son lot de détracteurs depuis son arrivée dans le circuit Goodell, mais ses performances éblouissantes ne laissent aucun doute à ce stade-ci: il fait définitivement partie de l’élite de la ligue au poste de quart. Sauf qu’il aime célébrer ses touchés de manière « exubérante », et ça c’est toujours mal vu dans la No Fun League, que ce soit ses adversaires ou les médias. Pour cette seule raison, on lui souhaite de tout rafler cette saison, en plus du fait qu’il obtient des résultats autant par la voie des airs qu’avec ses jambes.

Il ne faut pas passer sous silence l’apport monumental de la défensive, menée par Luke Kuechly, elle qui peut faire basculer l’allure d’un match du tout au tout. De l’action garantie de chaque coté du ballon oval.

2- FC Barcelone (La Liga)

Fiche: 11-2-1, 1er dans La Liga
Attrait principal: Leo Messi, Luis Suarez, Neymar Jr.
Public cible: Fans de passes précises, fans de poésie footballistique

Vous avez fort probablement connu ou même grandi à l’époque ou MSN était la méthode de communication virtuelle de prédilection.

En 2015, c’est plutôt Messi, Suarez et Neymar qui se rejoignent entre eux avec un ballon au pied, très loin de l’ordinateur familial dans le soul-sol de vos parents. Les résultats peuvent être époustouflants, comme a pu le constater le Real Madrid lors du dernier Clasico. Neymar et Suarez mènent La Liga avec 14 et 13 buts respectivement,  ce qui équivaut à 79% de la production offensive du Barça.

Ne cherchez pas plus longtemps, c’est tout simplement la meilleure équipe de foot sur la planète. Du bonbon à toutes les occasions.

1- Warriors de Golden State (NBA)

Fiche: 23-0, 1er dans la NBA
Attrait principal: Steph Curry
Public cible: Fans d’équipes historiques, fans de lancers de trois points, fans de David et Goliath

23 victoires d’affilée pour débuter la saison. 27 depuis la saison dernière. Champions en titre. Le meilleur tireur de tous les temps. Un coéquipier presque aussi bon que lui. Un alignement parfaitement construit. Une distribution de balle ahurissante. N’ont même pas leur entraîneur-chef sur le banc avec eux. Vont-ils perdre un jour?

Ne vous cassez pas la tête, c’est l’équipe de l’heure dans le sport professionnel, et probablement une des meilleures de tous les temps. Elle est menée par un petit gars qui n’est pas le plus athlétique à première vue, mais qui possède un talent inoui et qui est sera encore dominant pendant des années. Steph Curry est probablement un extra-terrestre, et il est impératif de nous soumettre à son prodige.